Fabienne

Date de publication du témoignage :

3 Mar. 2020

RDV avec Fabienne (Bois d’Arcy – 78). Greffée il y a quelques mois, elle souhaite partager sa « boite à outils » pour traverser au mieux les « parenthèses de vie ».

Des maux de tête pendant trois semaines, des médecins qui pensent que c’est le stress et ma bio-énergéticienne (thérapeute qui travaille sur la fluidité de l’énergie dans le corps) qui me dit qu’il se passe quelque chose de plus grave, que je dois faire des examens…

26 novembre 2018, le jour où tout a basculé : l’annonce de la leucémie aigüe myéloblastique avec un pronostic défavorable. Les enfants que nous laissons seuls le soir à la maison. Le médecin qui explique avec des mots parfois incompréhensibles et la sentence qui tombe ! Je suis en aplasie. Un petit virus peut m’être fatal donc hospitalisation au minimum 5 semaines sans sortir de la chambre et une chimio intensive 7 jours sur 7 et 24h sur 24. J’ai alors 67% de blastes (cellules cancéreuses dans le sang).

Mon protocole est très personnalisé. Il y a eu une première chimiothérapie très forte dite d’induction (qui doit ramener les blastes à 5%), et deux autres plus légères dites de consolidation. Chaque chimiothérapie a engendré une période d’aplasie pendant laquelle je suis restée en chambre stérile sans pouvoir sortir car en aplasie, nous n’avons plus assez de globules blancs pour nous défendre des virus, infections, champignons. Chaque jour est rythmé par les nombreuses transfusions de globules rouges et de plaquettes. Puis, il y a eu la greffe. Six semaines d’hospitalisation en chambre stérile dans des conditions très strictes. Une chance sur un million de trouver un donneur compatible car je suis fille unique. C’est un anglais qui ne me connait pas qui va donner sa moelle osseuse pour que j’ai la chance de vivre et de voir grandir mes enfants.
Aujourd’hui, je suis greffée depuis un peu plus de dix mois. Je suis en rémission même si le risque de rechute est réel et grand car ma leucémie est agressive et très récidivante.
J’ai décidé que je voulais que mon expérience serve aux autres malades et j’ai donc rédigé un document de dix-sept pages. C’est le récit de ma propre expérience, de tout le travail que j’ai effectué sur moi et qui m’a permis de traverser ce tsunami sans colère, sans angoisse et dans la compréhension de ce qui m’arrive. Ce sont des pistes de réflexion qui peut-être vous parleront.
J’y explique au fur et à mesure comment j’ai utilisé ma boite à outils pour traverser au mieux cette parenthèse de vie. Nous avons tous notre boite à outils, parfois même sans le savoir. Elle évolue au fil du temps, nous découvrons un nouvel outil et en jetons un autre…
Parfois, la vie en étant clémente nous a fait oublier qu’on avait cette boite. Comme un album photo, elle reste au fond de l’armoire.

Arrive le jour où, une situation particulièrement difficile à vivre, s’invite dans notre vie. Ce peut être une maladie, un décès, une séparation, la perte de son travail, un rythme de vie inapproprié… Ce jour-là, nous avons besoin de notre boite.
Une boite est personnelle, la mienne ne sera jamais la vôtre mais l’objectif de mon témoignage est de vous donner l’envie de repartir à la recherche de votre boite et de l’enrichir en même temps.

Selon moi, pour bien lutter contre un cancer, il faut envisager la guérison sous plusieurs angles : physique, psychologique et énergétique. C’est autour de ces trois points que s’articule mon document. Si vous souhaitez l’obtenir, contactez-moi sur Instagram ou via Facebook.

Une chose est sûre, aujourd’hui je peux l’affirmer : je n’ai pas guéri de mon cancer c’est lui qui m’a guérie !

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