C l’actualité

Nos dernières publications

Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons
06/01/23

Toute l'équipe #CmyNEWme vous souhaite une bonne année 2023 ! Que votre santé aille au mieux, que vos projets prennent forme et que vous soyez entourés de tout l'amour que vous méritez !
#CmyNEWme🌹✊ #cmonnouveaumoi
... Voir plusSee Less

Toute léquipe @cmynewme_cmonnouveaumoi vous souhaite une bonne année 2023 ! Que votre santé aille au mieux, que vos projets prennent forme et que vous soyez entourés de tout lamour que vous méritez !
#cmynewme🌹✊ #cmonnouveaumoi✊

Comment on Facebook

Bonne et heureuse année ainsi qu une bonne santé à vous aussi 😘

Trés bonne et heureuse année à vous aussi et une parfaite santé . Merci beaucoup

06/01/23

Toute l'équipe C mon nouveau moi avec ou après le cancer - C my New M vous souhaite une bonne année 2023 ! Que votre santé aille au mieux, que vos projets prennent forme et que vous soyez entourés de tout l'amour que vous méritez !
#CmyNEWme #cmonnouveaumoi
... Voir plusSee Less

Toute léquipe C mon nouveau moi avec ou après le cancer - C my New Me  vous souhaite une bonne année 2023 ! Que votre santé aille au mieux, que vos projets prennent forme et que vous soyez entourés de tout lamour que vous méritez !
#CmyNEWme #cmonnouveaumoi

Comment on Facebook

Merci à vous tous pour votre soutien <3

Bonne année à vous tous 😘

Bonne année ❤️✨❤️

Meilleurs vœux de santé et plein de belles choses positives 💖

Bonne année à vous tous

Belle Année 2023 à toute l'équipe 🍀

La meilleure possible 😘

Clotilde Hary 😘

View more comments

24/11/22

🔶 RDV avec Sophie (La Seyne sur Mer). Elle apprend son cancer du côlon alors qu'elle est enceinte de quelques mois. Ou comment concilier grossesse et traitements.

✍🏻 Il était une fois une grossesse précieuse couplée à des nausées gravidiques et des douleurs intestinales insupportables. Je ne mangeais rien, je maigrissais à vue d’œil et je souffrais le martyr. C’est à 3,5 mois de grossesse que j’ai été opérée en urgence après une occlusion intestinale non diagnostiquée jusque-là.
Au réveil, j’ai une colostomie. On m’annonce que l’occlusion était due à une tumeur logée dans le sigmoïde. Deux jours après l’opération, c’est le premier confinement COVID en France : plus de visite à l’hôpital, je resterai 10 jours toute seule.
Les résultats de la biopsie arrivent : cancer du côlon. J’ai 41 ans un mari, une petite fille de 4 ans et un bébé dans le four, pour lequel nous sommes par ailleurs dans l’attente des résultats d’un caryotype car il y a suspicion de trisomie 21.
Je passe le week-end le plus long de ma vie à me questionner : Pourquoi moi ? J’ai peur, je vais mourir ? il faut que je laisse une lettre pour ma fille quand elle sera adulte, pour qu’elle sache que sa maman l’aime de tout là-haut. J’essaie de mettre de l’ordre dans mes idées, des priorités, des choses à faire au cas où…
La semaine suivante, je passe un scanner et c’est la délivrance : aucun autre organe n’est touché, sur les quatorze ganglions retirés, un seul est infecté. Le cancer est contenu et la chirurgie pratiquée a été oncologique, il n’y a plus de risque vital.
La suite est plutôt rapide : je dois malgré tout intégrer un protocole de de chimiothérapie afin de bien éliminer cet indésirable. Mon dossier passe en commission car je suis enceinte, il faut vérifier si nous pourrons poursuivre la grossesse.
La bonne nouvelle tombe rapidement : le protocole est validé et compatible avec la grossesse. En parallèle, nous sommes informés que notre bébé est en bonne santé, que le caryotype est normal : toutes les étoiles s’alignent !
Pose du PAC en avril, première cure quelques jours après. Chaque session est similaire : injection à l’hôpital et 48hrs à domicile avec une pompe à chimio. Je ferai cinq sessions, tous les 15 jours, avant que la naissance prématurée soit déclenchée par césarienne. J’aurais été incapable de donner naissance par voie basse de toute façon tellement j’étais fatiguée.
Dix jours après la naissance, j’enchaine sept autres chimios. Nous sommes mi-octobre, je me libère des traitements. Il me reste une chirurgie afin de retirer ma colostomie.
Au cours de cette année difficile, le soutien sans faille de mon mari, de ma fille, de ma famille et de mes amis m’a permis de ne jamais baisser les bras et de rester forte. Malgré la fatigue et le rythme soutenu pour réussir à tout faire (vaincre le crabe et faire naître un petit bout), ils m’ont permis de rester positive et combative.
Je souligne aussi le rôle important du corps médical : chirurgiens, infirmiers, oncologues, obstétriciens…
Le plus difficile a été de ne pas avoir pu m’occuper de ma fille aînée comme j’aurai s voulu, qu’elle subisse la situation, même si nous avons essayé de toujours conserver une vie « normale » et que nous lui avons expliqué la situation avec des mots qu’elle pouvait comprendre.
J’étais si fatiguée qu’à la naissance du bébé je ne pesais que 49 kilos pour 1,70m.
L’étape à laquelle j’étais le moins préparée c’était l’après-cancer. Entre sidération d’avoir réussi à traverser tout ça, et petite déprime qu’on n’arrive pas à expliquer, alors que tout va bien. Il est vrai que passer d’une année rythmée par les prises de sangs, les scanners, les chimios…à plus rien, c’est déstabilisant.
Depuis, j’essaie de vivre aussi normalement que possible même si le cancer est partout et en moi à vie (façon de parler). Je suis à jamais changée et je me rends compte tous les jours de la chance que j’ai eue.

👉
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊
... Voir plusSee Less

🔶 RDV avec Sophie (La Seyne sur Mer). Elle apprend son cancer du côlon alors quelle est enceinte de quelques mois. Ou comment concilier grossesse et traitements.
✍🏻 Il était une fois une grossesse précieuse couplée à des nausées gravidiques et des douleurs intestinales insupportables. Je ne mangeais rien, je maigrissais à vue d’œil et je souffrais le martyr. C’est à 3,5 mois de grossesse que j’ai été opérée en urgence après une occlusion intestinale non diagnostiquée jusque-là.
Au réveil, j’ai une colostomie. On m’annonce que l’occlusion était due à une tumeur logée dans le sigmoïde. Deux jours après l’opération, c’est le premier confinement COVID en France : plus de visite à l’hôpital, je resterai 10 jours toute seule.
Les résultats de la biopsie arrivent : cancer du côlon. J’ai 41 ans un mari, une petite fille de 4 ans et un bébé dans le four, pour lequel nous sommes par ailleurs dans l’attente des résultats d’un caryotype car il y a suspicion de trisomie 21.
Je passe le week-end le plus long de ma vie à me questionner : Pourquoi moi ? J’ai peur, je vais mourir ? il faut que je laisse une lettre pour ma fille quand elle sera adulte, pour qu’elle sache que sa maman l’aime de tout là-haut. J’essaie de mettre de l’ordre dans mes idées, des priorités, des choses à faire au cas où…
La semaine suivante, je passe un scanner et c’est la délivrance : aucun autre organe n’est touché, sur les quatorze ganglions retirés, un seul est infecté. Le cancer est contenu et la chirurgie pratiquée a été oncologique, il n’y a plus de risque vital.
La suite est plutôt rapide : je dois malgré tout intégrer un protocole de de chimiothérapie afin de bien éliminer cet indésirable. Mon dossier passe en commission car je suis enceinte, il faut vérifier si nous pourrons poursuivre la grossesse.
La bonne nouvelle tombe rapidement : le protocole est validé et compatible avec la grossesse. En parallèle, nous sommes informés que notre bébé est en bonne santé, que le caryotype est normal : toutes les étoiles s’alignent !
Pose du PAC en avril, première cure quelques jours après. Chaque session est similaire : injection à l’hôpital et 48hrs à domicile avec une pompe à chimio. Je ferai cinq sessions, tous les 15 jours, avant que la naissance prématurée soit déclenchée par césarienne. J’aurais été incapable de donner naissance par voie basse de toute façon tellement j’étais fatiguée.
Dix jours après la naissance, j’enchaine sept autres chimios. Nous sommes mi-octobre, je me libère des traitements. Il me reste une chirurgie afin de retirer ma colostomie.
Au cours de cette année difficile, le soutien sans faille de mon mari, de ma fille, de ma famille et de mes amis m’a permis de ne jamais baisser les bras et de rester forte. Malgré la fatigue et le rythme soutenu pour réussir à tout faire (vaincre le crabe et faire naître un petit bout), ils m’ont permis de rester positive et combative.
Je souligne aussi le rôle important du corps médical : chirurgiens, infirmiers, oncologues, obstétriciens…
Le plus difficile a été de ne pas avoir pu m’occuper de ma fille aînée comme j’aurai s voulu, qu’elle subisse la situation, même si nous avons essayé de toujours conserver une vie « normale » et que nous lui avons expliqué la situation avec des mots qu’elle pouvait comprendre.
J’étais si fatiguée qu’à la naissance du bébé je ne pesais que 49 kilos pour 1,70m. 
L’étape à laquelle j’étais le moins préparée c’était l’après-cancer. Entre sidération d’avoir réussi à traverser tout ça, et petite déprime qu’on n’arrive pas à expliquer, alors que tout va bien. Il est vrai que passer d’une année rythmée par les prises de sangs, les scanners, les chimios…à plus rien, c’est déstabilisant. 
Depuis, j’essaie de vivre aussi normalement que possible même si le cancer est partout et en moi à vie (façon de parler). Je suis à jamais changée et je me rends compte tous les jours de la chance que j’ai eue.
👉 
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊

Comment on Facebook

Tu es le témoin, l’espoir, la victoire. Je suis admirative de toi, de vous . Merci pour la leçon Madame ! 😘❤️❤️

Tu es rayonnante ..et sublime...de loin je pense souvent à toi

Tu es la plus jolie battante qui soit!!❤

Ça c est un drame ! Une épreuve dans une vie!! Quel force et courage,je suis admirative 👍 Bravo Madame!!En effet après on ne voit plus la vie de la même façon...Vous êtes rayonnante malgré tout ça !Je vous souhaite de trouver l apaisement,la sérénité,place au bonheur maintenant

Maman solo j'ai appris mon cancer à 6 mois de grossesse ! Mon fils a 2,5 ans et mon cancer s'est métastase... Compliqué d'apprendre ça enceinte mais ils nous donnent une telle force !

C'est malheureusement dans ces moments là que l'on s'aperçoit de la force qu'il faut avoir... Et tu l'a eue, tu es une Super Nana ❤️ Je t'embrasse fort 😘😘😘

Tu es une sacrée guerrière Sophie, vraiment 😘😘😘

Quelles épreuves tu as dû supporter. L'amour autour de toi t'a aidé tout comme ton amour pour les tiens ! Bravo Sophie ! 😘

Quel témoignage ! Merci et bonne « route » Je vous souhaite de trouver comment poursuivre votre route avec confiance et sérénité… pas facile tous les jours…

Je te fais de gros bisous Sophie 🥰🍀

Une douce guerrière 💪

Bonjour, même épreuve que vous a la différence que mon troisième enfant avait 3 mois au moment du diagnostic. Une épreuve qui change une vie à jamais ! Et qui repositionne les priorités… avec tout mon soutien 😀

Bonne guérison et beaucoup de courage.

Belle leçon de vie ma Sophie !!!! 😘😘

View more comments

22/11/22

🔶 RDV avec Rosanne (Lyon). Atteinte très jeune d'un mélanome, la maladie a radicalement changé ses choix de vie, aussi bien personnels que professionnels.

✍🏻J'avais seulement 22 ans lorsqu'on m'a annoncé que le grain de beauté qu'on m'avait enlevé était en réalité un mélanome. Un choc, qui m’a amenée pour la première et unique fois de ma vie à me demander ce que j’avais fait pour mériter ça. Cette annonce s’inscrivait dans une période déjà assez sombre pour moi : mal-être au travail grandissant, relation de couple compliquée et perte de mon grand-père d’un cancer à peine trois semaines avant le diagnostic. Je n’étais pas prête à vivre ça, et je l’ai vécu comme la goutte d’eau qui faisait déborder le vase.
Heureusement pour moi il était pris à temps. Quelques examens et une opération en ambulatoire plus tard c’était « fini », me laissant une belle cicatrice sur le bras gauche en souvenir de cette année 2015. J’ai ensuite été suivie tous les six mois pendant cinq ans, et maintenant tous les ans, à quelques exceptions près (lorsqu’il y a un grain de beauté qu’on souhaite suivre en particulier comme cette année par exemple).
Suite à cette période, j’ai beaucoup cheminé. Après ces mois compliqués, j’ai ressenti le besoin de prendre soin de moi tout en douceur. Le sport est entré dans ma vie et je me suis reconstruite avec lui. Je me suis mise de plus en plus à l’écoute de mon corps, d'abord avec la pratique de la course, puis plus consciemment dans toutes les sphères de ma vie.
J’aime me raconter l’histoire qu’à travers ce mélanome mon corps m’a envoyé un signal. Avant ça, je le « gérais » sans l’écouter : lorsque j’étais très stressée et que tout mon haut du dos se bloquait, j’allais voir l’ostéo pour me réparer, sans pour autant régler la source du problème. Alors j’aime imaginer que comme je ne l’écoutais pas, il a trouvé le moyen de m’alerter comme il a pu, de plus en plus fort… Je suis reconnaissante qu’il m’ait permis de le voir à temps.
Ce cheminement m’a permis de transformer ma vie dans les années qui ont suivi. Beaucoup plus à l’écoute de mon corps et de mes ressentis, j’ai osé faire des choix importants pour moi. Me séparer, puis me reconvertir professionnellement à 24 ans. Depuis cette vision m'accompagne chaque jour qui passe. Ma mission aujourd'hui : accompagner les personnes qui sont perdues dans leur vie, et/ou qui s’y sentent coincées, à y voir plus clair, à retrouver du sens et à avancer sur leur chemin. Et tout ça en redonnant notamment sa place au corps …
Nota Bene : Depuis, on m’a analysé deux autres grains de beauté suspects, qui se sont avérés bénins. Si demain un nouveau diagnostic tombe, je sais que je suis bien suivie et accompagnée donc qu’il sera certainement pris à temps. Et j’ai désormais confiance dans le corps médical, en mon corps, et en la vie.

👉 rosannelgd.fr/
👉 www.instagram.com/rosyrefaitlemonde/
👉 www.linkedin.com/in/rosannelegendre/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊
... Voir plusSee Less

🔶 RDV avec Rosanne (Lyon). Atteinte très jeune dun mélanome, la maladie a radicalement changé ses choix de vie, aussi bien personnels que professionnels.
✍🏻Javais seulement 22 ans lorsquon ma annoncé que le grain de beauté quon mavait enlevé était en réalité un mélanome. Un choc, qui m’a amenée pour la première et unique fois de ma vie à me demander ce que j’avais fait pour mériter ça. Cette annonce s’inscrivait dans une période déjà assez sombre pour moi : mal-être au travail grandissant, relation de couple compliquée et perte de mon grand-père d’un cancer à peine trois semaines avant le diagnostic. Je n’étais pas prête à vivre ça, et je l’ai vécu comme la goutte d’eau qui faisait déborder le vase.
Heureusement pour moi il était pris à temps. Quelques examens et une opération en ambulatoire plus tard c’était « fini », me laissant une belle cicatrice sur le bras gauche en souvenir de cette année 2015. J’ai ensuite été suivie tous les six mois pendant cinq ans, et maintenant tous les ans, à quelques exceptions près (lorsqu’il y a un grain de beauté qu’on souhaite suivre en particulier comme cette année par exemple).
Suite à cette période, j’ai beaucoup cheminé. Après ces mois compliqués, j’ai ressenti le besoin de prendre soin de moi tout en douceur. Le sport est entré dans ma vie et je me suis reconstruite avec lui. Je me suis mise de plus en plus à l’écoute de mon corps, dabord avec la pratique de la course, puis plus consciemment dans toutes les sphères de ma vie.
J’aime me raconter l’histoire qu’à travers ce mélanome mon corps m’a envoyé un signal. Avant ça, je le « gérais » sans l’écouter : lorsque j’étais très stressée et que tout mon haut du dos se bloquait, j’allais voir l’ostéo pour me réparer, sans pour autant régler la source du problème. Alors j’aime imaginer que comme je ne l’écoutais pas, il a trouvé le moyen de m’alerter comme il a pu, de plus en plus fort… Je suis reconnaissante qu’il m’ait permis de le voir à temps.
Ce cheminement m’a permis de transformer ma vie dans les années qui ont suivi. Beaucoup plus à l’écoute de mon corps et de mes ressentis, j’ai osé faire des choix importants pour moi. Me séparer, puis me reconvertir professionnellement à 24 ans. Depuis cette vision maccompagne chaque jour qui passe. Ma mission aujourdhui : accompagner les personnes qui sont perdues dans leur vie, et/ou qui s’y sentent coincées, à y voir plus clair, à retrouver du sens et à avancer sur leur chemin. Et tout ça en redonnant notamment sa place au corps … 
Nota Bene : Depuis, on m’a analysé deux autres grains de beauté suspects, qui se sont avérés bénins. Si demain un nouveau diagnostic tombe, je sais que je suis bien suivie et accompagnée donc qu’il sera certainement pris à temps. Et j’ai désormais confiance dans le corps médical, en mon corps, et en la vie.
👉 https://rosannelgd.fr/
👉 https://www.instagram.com/rosyrefaitlemonde/
👉 https://www.linkedin.com/in/rosannelegendre/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊

Comment on Facebook

Magnifique témoignage Rosanne, je te souhaite une vie merveilleuse 🥰🥰 Fabienne, 52 ans. Cancer diagnostiqué lorsque j’avais 28 ans 😉

Un très beau témoignage, je vous souhaite le meilleur pour la suite. J ai appris que j avais un mélanome début novembre, je me suis pris un vrai tsunami... Début décembre j aurais l exérèse élargi avec greffe de peau et ablation ganglions sentinelles... Les résultats détermineront si on me met 1 an d immunothérapie et thérapie ciblé ayant une mutation Braf... J ai 35 ans et aujourd'hui je suis pleine de doute sur l avenir. Mais je sais aussi que ce cancer a commencé à me changer profondément avec une recherche vitale de paix.

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort!🤩

💪💪😘😘

❤️❤️❤️

View more comments

17/11/22

🔶 RDV avec Mercedes (Bondy). Atteinte d'un cancer du sein, elle a trouvé dans la communauté sur les réseaux sociaux l'écoute et l'attention qu'elle ne trouvait pas auprès du corps médical.

✍🏻 Je suis célibataire, j’ai 56 ans et deux grands enfants de 29 et 25 ans.
Je suis animatrice/conseillère des ventes en grande distribution
Je suis en rémission d’un cancer du sein HER2+ diagnostiqué en Novembre 2020.
J’ai fait le choix de continuer à travailler durant tous les traitements, à savoir de la chimiothérapie, suivie par une tumorectomie, et une reprise car il manquait 1 mm de marge de sécurité. J’ai eu des séances de radiothérapie, qui pour moi ont été le plus difficile à vivre des différents protocoles, tant par les trajets quotidiens que par la fatigue associée au rythme important de mon travail lors des fêtes de fin d’année.
J’ai également eu une injection d’Herceptin toutes les 3 semaines jusqu’en mars 2022.
Mon oncologue m’a laissé choisir le moment pour commencer l’hormonothérapie, afin de récupérer des rayons qui m’ont épuisée moralement et physiquement.

Début Février, j’ai commencé la prise quotidienne de Femara. Après plusieurs mois, ma fibromyalgie de forme sévère a flambé, alors que je la maîtrisais bien depuis quelques années. J’ai décidé de stopper mon traitement d’hormonothérapie au bout de six mois de prise quotidienne, pour ne pas sombrer dans la dépression et préserver mon corps, ma santé et mon mental. Le bénéfice de cet arrêt a été assez rapide.
La plus belle journée a été le retrait de la chambre implantable en Mai 2022, qui m’a rendu ma liberté.
Aujourd’hui, le cancer est un des nombreux chapitres de ma vie, auquel j’ai octroyé la résilience.
Dans ce parcours long et difficile, il ne faut pas se laisser diriger par le corps médical et écouter son corps. Gérer les effets secondaires n’est pas aisé et bien souvent, il est assez compliqué d’avoir une écoute à l’hôpital.
La communauté que j’ai rencontrée sur Instagram m’a beaucoup apporté : conseils, astuces, informations, mais aussi une belle amitié. D’ailleurs, elles sont nombreuses à avoir témoigné ici.
Ma vie n’a pas changé, moi oui. Mes priorités et mes choix sont plus instinctifs, et je ne m’embarrasse plus des choses ou des personnes futiles. Je suis sur la première marche maintenant et rien ne m’empêchera de réaliser ma to-do list, je n’ai plus de limite, je suis invaincue et heureuse.

👉 www.instagram.com/mercedesmolon/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊
... Voir plusSee Less

🔶 RDV avec Mercedes (Bondy). Atteinte dun cancer du sein, elle a trouvé dans la communauté sur les réseaux sociaux lécoute et lattention quelle ne trouvait pas auprès du corps médical.
✍🏻 Je suis célibataire, j’ai 56 ans et deux grands enfants de 29 et 25 ans.
Je suis animatrice/conseillère des ventes en grande distribution
Je suis en rémission d’un cancer du sein HER2+ diagnostiqué en Novembre 2020.
J’ai fait le choix de continuer à travailler durant tous les traitements, à savoir de la chimiothérapie, suivie par une tumorectomie, et une reprise car il manquait 1 mm de marge de sécurité. J’ai eu des séances de radiothérapie, qui pour moi ont été le plus difficile à vivre des différents protocoles, tant par les trajets quotidiens que par la fatigue associée au rythme important de mon travail lors des fêtes de fin d’année.
J’ai également eu une injection d’Herceptin toutes les 3 semaines jusqu’en mars 2022.
Mon oncologue m’a laissé choisir le moment pour commencer l’hormonothérapie, afin de récupérer des rayons qui m’ont épuisée moralement et physiquement.
Début Février, j’ai commencé la prise quotidienne de Femara. Après plusieurs mois, ma fibromyalgie de forme sévère a flambé, alors que je la maîtrisais bien depuis quelques années. J’ai décidé de stopper mon traitement d’hormonothérapie au bout de six mois de prise quotidienne, pour ne pas sombrer dans la dépression et préserver mon corps, ma santé et mon mental. Le bénéfice de cet arrêt a été assez rapide.
La plus belle journée a été le retrait de la chambre implantable en Mai 2022, qui m’a rendu ma liberté.
Aujourd’hui, le cancer est un des nombreux chapitres de ma vie, auquel j’ai octroyé la résilience.
Dans ce parcours long et difficile, il ne faut pas se laisser diriger par le corps médical et écouter son corps. Gérer les effets secondaires n’est pas aisé et bien souvent, il est assez compliqué d’avoir une écoute à l’hôpital.
La communauté que j’ai rencontrée sur Instagram m’a beaucoup apporté : conseils, astuces, informations, mais aussi une belle amitié. D’ailleurs, elles sont nombreuses à avoir témoigné ici.
Ma vie n’a pas changé, moi oui. Mes priorités et mes choix sont plus instinctifs, et je ne m’embarrasse plus des choses ou des personnes futiles. Je suis sur la première marche maintenant et rien ne m’empêchera de réaliser ma to-do list, je n’ai plus de limite, je suis invaincue et heureuse.
👉 https://www.instagram.com/mercedesmolon/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊

Comment on Facebook

Bonsoir ! Bravo pour votre résilience ! Moi c'est un mot qui m'accompagne encore tout les jours... Je ne sais pas quoi penser du 'ne pas écouter le corps medical'... Après mon cancer du sein, operations et lourds traitements, j'ai des métastases osseuses. Ne pas écouter le corps médical.?? Je ne serais peut être plus là pour en parler... Malgré les effets secondaires j'ai la chance d'être en Vie !... 🙏💕🌺

Je sais pas ou vs avez été suivie pour tomber sur le corps médical qui prend pas en compte les patientes et patients pour ma part j etais a St Antoine dans le service du professeur Jérémie Lefévre et dans son service la patiente ou le patient est écouté et ses dires sont pris en compte

Vous êtes magnifiques...🥰🥰 continuez bravo!

Magnifique témoignage ❤️ félicitations et plein de moments merveilleux encore devant vous 😃😘

J'ai eu le même parcours her2+++ heureusement grâce à la recherche nous avons pu bénéficier de l'herceptin sans celui-ci on ne serait plus de ce monde tous les 6 mois je fais un don à Gustave Roussy

🥰😘💪💪

A peu près même itinéraire memes résolutions Bravo Tumerectomie en Août 2020 puis six séances de chimio puis 35 de radiothérapie suivie d hormonothérapie Femara m à lessivée Je poursuis tout de même mon protocole avec facteurs tumoraux tous les trois mois et une injection de Zolidro tous les six Mois

View more comments

Voir plus…

C l’info.

Suivez-nous

sur Linkedin

Suivez-nous

sur Instagram

Suivez-nous

sur Twitter

Share This