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05/02/24

Ce matin, notre #cancerbloomer @alexandra boisson était l’invitée de « Bonjour Lyon » sur @bfmlyon 📺 dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer 🦀

Alexandra avait présenté son histoire sur notre page en mars 2019 (lien du témoignage en commentaire)

Elle a présenté son livre « La Belle au crabe dormant » 📕 paru chez @editionshello, de la pièce de théâtre 🎭 tirée de ses deux premiers livres jouée par la @cie_giane et du don qui sera fait demain soir à Hope - Help Women with Painting & Equestrian Experience (qu'on adore, allez voir leur page !)🐎

#bfmtv #bfmlyon #journeemondialedeluttecontrelecancer #associationhopeandhelp #cancerducoldeluterus #kfighteuse #temoignage #labelleaucrabedormant #editionshello
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Ce matin, notre #cancerbloomer @alexandra boisson était l’invitée de « Bonjour Lyon » sur @bfmlyon 📺 dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer 🦀 
Alexandra avait présenté son histoire sur notre page en mars 2019 (lien du témoignage en commentaire)
Elle a présenté son livre « La Belle au crabe dormant » 📕 paru chez @editionshello, de la pièce de théâtre 🎭 tirée de ses deux premiers livres jouée par la @cie_giane et du don qui sera fait demain soir à Hope - Help Women  with Painting & Equestrian Experience (quon adore, allez voir leur page !)🐎 
#bfmtv #bfmlyon #journeemondialedeluttecontrelecancer #associationhopeandhelp #cancerducoldeluterus #kfighteuse #temoignage #labelleaucrabedormant #editionshello
02/01/24

Nos meilleurs voeux de santé, résilience, renouveau pour 2024 !
Merci d'être si nombreux à nous suivre. Nous sommes auprès de vous de tout notre 💛
#CmonNouveauMoi
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23/11/23

🔶 RDV avec Caroline (Moselle). Elle aidé sa Maman, puis son Papa, dans leurs combats contre la maladie. Elle rappelle combien l'après-cancer est également une période difficile.

✍ En 2020, en plein Covid, on diagnostique un cancer du col de l'utérus (adénocarcinome) à ma Maman. J’ai 26 ans, et je réalise que je peux perdre ma mère. Elle se bat durant plusieurs mois, enchaine les traitements lourds et finit par gagner son combat contre la maladie. On se réjouit, en gardant tout de même dans un coin de notre tête la peur qu'un jour, cela revienne.
En 2021, examen de contrôle pour mon Papa chez son médecin traitant.
Rien d'anormal, si ce n'est un petit doute sur son cœur. On prescrit un examen pour vérifier que tout va bien. Le cœur se porte à merveille, ouf !
Mais tiens… une petite tâche suspecte sur le foie, le pancréas…
Le diagnostic tombe : cancer du pancréas.
Il se bat et il s'en sort. C'est un miraculé.

Ces deux épreuves ont marqué leur vie et la mienne.
Elles ont révélé le pire et le meilleur de nous-même.

Je suis une proche et une aidante, mais ça ne suffit pas.
J'ai décidé de porter un message qui est important pour moi : Non, l'après maladie n'est pas la fin du combat. C'est le début d'un autre.
Les armes sont différentes, l'ennemi tout autant.

👉 www.instagram.com/renouveau_coaching/
👉 www.facebook.com/profile.php?id=100087983321026
👉 www.linkedin.com/in/pelletiercaroline
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi
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🔶 RDV avec Caroline (Moselle). Elle aidé sa Maman, puis son Papa, dans leurs combats contre la maladie. Elle rappelle combien laprès-cancer est également une période difficile.
✍ En 2020, en plein Covid, on diagnostique un cancer du col de lutérus (adénocarcinome) à ma Maman. J’ai 26 ans, et je réalise que je peux perdre ma mère. Elle se bat durant plusieurs mois, enchaine les traitements lourds et finit par gagner son combat contre la maladie. On se réjouit, en gardant tout de même dans un coin de notre tête la peur quun jour, cela revienne.
En 2021, examen de contrôle pour mon Papa chez son médecin traitant.
Rien danormal, si ce nest un petit doute sur son cœur. On prescrit un examen pour vérifier que tout va bien. Le cœur se porte à merveille, ouf !
Mais tiens… une petite tâche suspecte sur le foie, le pancréas…
Le diagnostic tombe : cancer du pancréas.
Il se bat et il sen sort. Cest un miraculé.
Ces deux épreuves ont marqué leur vie et la mienne.
Elles ont révélé le pire et le meilleur de nous-même.
Je suis une proche et une aidante, mais ça ne suffit pas.
Jai décidé de porter un message qui est important pour moi : Non, laprès maladie nest pas la fin du combat. Cest le début dun autre.
Les armes sont différentes, lennemi tout autant.
👉 https://www.instagram.com/renouveau_coaching/
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#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊
21/11/23

🔶 RDV avec Cerise (Besançon). Atteinte d'un lymphome à 17 ans, elle témoigne de la difficulté de vivre la maladie si jeune.
✍🏻 Je ne connaissais pas d’enfants ayant eu des cancers, avant d’en avoir moi-même un. À peine deux mois après mes 17 ans, le diagnostic de mon lymphome m’est tombé dessus et j’ai eu l’impression que ma vie entière s’effondrait. Je devais arrêter mes études, mon apparence allait changer. Et surtout, pour moi, derrière le mot « cancer » se cachait le mot « décès ».
En quelques semaines, ma vie a totalement basculé. Entre les traitements agressifs, la surveillance étroite, les restrictions alimentaires… je ne me sentais plus moi-même. Ce qui m’a le plus aidée, et qui m’aide encore dans mon combat à l’heure actuelle, c’est ma famille. Ils ont toujours été présents à l’hôpital, à mes côtés, et ont adapté tout leur quotidien à ma maladie.
Le cancer m’a permis de redécouvrir des aspects de moi-même. Étant avant en classe prépa scientifique, car je ne savais pas quelle direction je voulais prendre, j’ai pu, grâce à cette maladie, trouver ma voie et exprimer mon désir d’aider les autres autant que mes médecins m’aident à l’heure actuelle. Pour l’instant mon combat n’est pas fini. Après 6 cures de chimiothérapie agressive je dois subir une seconde biopsie pour adapter la suite des traitements.
Je partage tout cela sur mon compte Instagram dédié à la maladie, qui a pour but de montrer la réalité de mon quotidien de cancéreuse, sans filtre.
👉 www.instagram.com/lesvoraces_/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi
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🔶 RDV avec Cerise (Besançon). Atteinte dun lymphome à 17 ans, elle témoigne de la difficulté de vivre la maladie si jeune.
✍🏻 Je ne connaissais pas d’enfants ayant eu des cancers, avant d’en avoir moi-même un. À peine deux mois après mes 17 ans, le diagnostic de mon lymphome m’est tombé dessus et j’ai eu l’impression que ma vie entière s’effondrait. Je devais arrêter mes études, mon apparence allait changer. Et surtout, pour moi, derrière le mot « cancer » se cachait le mot « décès ». 
En quelques semaines, ma vie a totalement basculé. Entre les traitements agressifs, la surveillance étroite, les restrictions alimentaires… je ne me sentais plus moi-même. Ce qui m’a le plus aidée, et qui m’aide encore dans mon combat à l’heure actuelle, c’est ma famille. Ils ont toujours été présents à l’hôpital, à mes côtés, et ont adapté tout leur quotidien à ma maladie. 
Le cancer m’a permis de redécouvrir des aspects de moi-même. Étant avant en classe prépa scientifique, car je ne savais pas quelle direction je voulais prendre, j’ai pu, grâce à cette maladie, trouver ma voie et exprimer mon désir d’aider les autres autant que mes médecins m’aident à l’heure actuelle. Pour l’instant mon combat n’est pas fini. Après 6 cures de chimiothérapie agressive je dois subir une seconde biopsie pour adapter la suite des traitements.
Je partage tout cela sur mon compte Instagram dédié à la maladie, qui a pour but de montrer la réalité de mon quotidien de cancéreuse, sans filtre.
👉 https://www.instagram.com/lesvoraces_/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi ✊
14/11/23

🔶 RDV avec Cécile (Mazé - 49). Porteuse du gène BRCA2, elle décide de se faire opérer mais cela tourne au cauchemar ! Dix ans près, elle a trouvé sa place comme ambassadrice de l'association Geneticancer.

✍🏻 En janvier 2012, à 40 ans, j’ai appris que j’étais porteuse du gène muté BRCA2 me prédisposant aux cancers du sein et de l’ovaire. J’avais deux possibilités : rester sous surveillance accrue avec une IRM mammaire ou une échographie tous les six mois, ou me faire enlever les seins et les ovaires.
J’ai opté pour la deuxième option, ayant beaucoup de mal à supporter cette épée de Damoclès et ces nombreux rendez-vous qui allaient devoir rythmer ma vie. Je ne voulais pas non plus que mes proches subissent mon éventuelle maladie.
Durant les dix mois qui ont précédé l’opération consistant à faire l’ablation des seins avec reconstruction immédiate par prothèses et l’annexectomie (trompes et ovaires), j’ai rencontré beaucoup d’obstacles. A ma demande de rencontrer d’autres patientes, on m’a répondu que c’était impossible à cause du secret médical. A part l’oncologue généticien et la chirurgienne qui m’a opérée, je n’ai reçu aucun soutien de la part du corps médical, soit par ignorance, car souvent je devais exposer mon projet, soit par opposition, les médecins étant contre le fait de se mutiler juste « au cas où ». Le suivi psychologique proposé n’était pas adapté, pour les mêmes raisons.
Mon entourage a été un réel soutien malgré la difficulté à concevoir ce que cela impliquerait. De mon côté, j’étais confiante et fière de ma décision. J’avais un coup d’avance sur la maladie.
Le 12 novembre 2012, jour de l’opération, est arrivé avec ses émotions contradictoires : le soulagement et l’anxiété.
Au réveil, après dix heures d’anesthésie, j’apprends que tout s’est bien passé malgré une douleur insoutenable et une sensation d’écrasement de la cage thoracique. Chaque mouvement est une torture. Je reste hospitalisée dix jours avec ces souffrances malgré la morphine. Je ne dors plus. Je rentre chez moi épuisée et douloureuse. C’est le début de mon calvaire qui durera jusqu’en 2020 avec des douleurs neuropathiques et une dépression. Plus aucun suivi de mes prothèses depuis cinq ans.
En 2019, je décide de revoir la chirurgienne, pour évoquer le changement de prothèses prévu tous les dix ans et elle m’apprend que celles que je porte sont macro-texturées et pourraient donner un lymphome (dans de rares cas) ; elles doivent être vérifiées avec une échographie.
Janvier 2020 j’apprends donc lors de ce contrôle que l’une de mes prothèses est percée et qu’il faut les remplacer. Paniquée, je me rapproche de l’association Geneticancer pour avoir un témoignage sur le changement de prothèses, opération tant redoutée. C’est là que tout a changé pour moi…
La nouvelle chirurgie mammaire m’a littéralement réparée sept ans et demi après la première ! Peu de douleurs, une bonne récupération (aidée par l’arrêt de travail forcé du confinement - je suis enseignante) et surtout Céline, ambassadrice Geneticancer, qui m’accueille et me propose d’intégrer l’association.
En juin 2020, je rejoins virtuellement (confinement !) la grande famille Geneticancer où je retrouve des sœurs de gène, de chirurgie, … Je ne suis plus seule, et je suis à ma place.
Depuis, je ne suis plus une victime de l’incompréhension, d’une malédiction mais une représentante de la lutte contre les cancers génétiques auprès du corps médical et du public. Je suis là pour informer et soutenir comme j’aurais aimé être soutenue il y a onze ans. Quel bonheur d’organiser des événements, de participer à des villages santé pour récolter des fonds ou juste nous faire connaitre ! Quelle fierté quand les médecins qui ne savaient plus comment m’aider me remercient d’être ambassadrice de cette belle association !
Mon nouveau moi est énergique, inspiré, motivé et j’ai développé grâce à cette aventure de nouvelles compétences insoupçonnées !

👉 www.facebook.com/cece.imperatrice/
👉 geneticancer.org/personnel/cecile-gillet/
👉 www.instagram.com/ceceimperatrice/
#CmyNEWme #CmonNouveauMoi
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🔶 RDV avec Cécile (Mazé - 49). Porteuse du gène BRCA2, elle décide de se faire opérer mais cela tourne au cauchemar ! Dix ans près, elle a trouvé sa place comme ambassadrice de lassociation Geneticancer.
✍🏻 En janvier 2012, à 40 ans, j’ai appris que j’étais porteuse du gène muté BRCA2 me prédisposant aux cancers du sein et de l’ovaire. J’avais deux possibilités : rester sous surveillance accrue avec une IRM mammaire ou une échographie tous les six mois, ou me faire enlever les seins et les ovaires.
J’ai opté pour la deuxième option, ayant beaucoup de mal à supporter cette épée de Damoclès et ces nombreux rendez-vous qui allaient devoir rythmer ma vie. Je ne voulais pas non plus que mes proches subissent mon éventuelle maladie.
Durant les dix mois qui ont précédé l’opération consistant à faire l’ablation des seins avec reconstruction immédiate par prothèses et l’annexectomie (trompes et ovaires), j’ai rencontré beaucoup d’obstacles. A ma demande de rencontrer d’autres patientes, on m’a répondu que c’était impossible à cause du secret médical. A part l’oncologue généticien et la chirurgienne qui m’a opérée, je n’ai reçu aucun soutien de la part du corps médical, soit par ignorance, car souvent je devais exposer mon projet, soit par opposition, les médecins étant contre le fait de se mutiler juste « au cas où ». Le suivi psychologique proposé n’était pas adapté, pour les mêmes raisons.
Mon entourage a été un réel soutien malgré la difficulté à concevoir ce que cela impliquerait. De mon côté, j’étais confiante et fière de ma décision. J’avais un coup d’avance sur la maladie.
Le 12 novembre 2012, jour de l’opération, est arrivé avec ses émotions contradictoires : le soulagement et l’anxiété.
Au réveil, après dix heures d’anesthésie, j’apprends que tout s’est bien passé malgré une douleur insoutenable et une sensation d’écrasement de la cage thoracique. Chaque mouvement est une torture. Je reste hospitalisée dix jours avec ces souffrances malgré la morphine. Je ne dors plus. Je rentre chez moi épuisée et douloureuse. C’est le début de mon calvaire qui durera jusqu’en 2020 avec des douleurs neuropathiques et une dépression. Plus aucun suivi de mes prothèses depuis cinq ans.
En 2019, je décide de revoir la chirurgienne, pour évoquer le changement de prothèses prévu tous les dix ans et elle m’apprend que celles que je porte sont macro-texturées et pourraient donner un lymphome (dans de rares cas) ; elles doivent être vérifiées avec une échographie.
Janvier 2020 j’apprends donc lors de ce contrôle que l’une de mes prothèses est percée et qu’il faut les remplacer. Paniquée, je me rapproche de l’association Geneticancer pour avoir un témoignage sur le changement de prothèses, opération tant redoutée. C’est là que tout a changé pour moi…
La nouvelle chirurgie mammaire m’a littéralement réparée sept ans et demi après la première ! Peu de douleurs, une bonne récupération (aidée par l’arrêt de travail forcé du confinement - je suis enseignante) et surtout Céline, ambassadrice Geneticancer, qui m’accueille et me propose d’intégrer l’association.
En juin 2020, je rejoins virtuellement (confinement !) la grande famille Geneticancer où je retrouve des sœurs de gène, de chirurgie, … Je ne suis plus seule, et je suis à ma place.
Depuis, je ne suis plus une victime de l’incompréhension, d’une malédiction mais une représentante de la lutte contre les cancers génétiques auprès du corps médical et du public. Je suis là pour informer et soutenir comme j’aurais aimé être soutenue il y a onze ans. Quel bonheur d’organiser des événements, de participer à des villages santé pour récolter des fonds ou juste nous faire connaitre ! Quelle fierté quand les médecins qui ne savaient plus comment m’aider me remercient d’être ambassadrice de cette belle association !
Mon nouveau moi est énergique, inspiré, motivé et j’ai développé grâce à cette aventure de nouvelles compétences insoupçonnées !
👉 https://www.facebook.com/cece.imperatrice/
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