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14/01/21

🔶 RDV avec Karine (Lille). Entre cancer et Covid, elle nous livre son histoire, son ressenti, ses émotions.

✍🏻 30 octobre 2010
Je m’apprête à rejoindre le monde des vivants après dix-neuf mois de mise à l’écart suite à un court-circuit de mon ADN. Debout sur mes deux jambes, changée à jamais, après une traversée longue et tumultueuse, de soins pour un cancer du sein.
Il y a d’abord eu l’annonce, le choc de l’annonce. Après avoir combattu en tant que médecin, pendant plus de quinze ans, auprès des malades du SIDA, j’étais à mon tour sous le coup d’un verdict fatal, (sans traitement radical, je savais que je ne m’en sortirai pas), et d’une peur sans précédent. Une peur tentaculaire, qui me fit craindre d’être engloutie. J’ignore aujourd’hui encore comment mon psychisme s’est réorganisé après l’impact. Ce dont je me souviens, c’est cette force insoupçonnée surgie de la profondeur, cette mobilisation générale et dans mon esprit, la certitude que j’allais traverser tout cela, et guérir.

Le parcours de soins fut bien balisé : chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et un traitement par Herceptin, dit ciblé parce qu’il s’attaque à la machinerie tueuse, sans endommager les cellules saines. Je savais où j’allais. Une marche après l’autre.
Ce que je ne savais pas, c’était l’intense fatigue qui allait me clouer au lit, le goût de cette fatigue qui peu à peu se transformerait en abandon. Sentir, revenir dans mon corps, apprendre à desserrer les mâchoires, me laisser dilater, retrouver la pulsation de la vie au fond des alvéoles alors qu’une partie de mes cellules chahutées par la chimiothérapie se mourraient.

Le monde des vivants, je ne l’avais pas quitté. Je ne m’étais jamais sentie aussi vivante qu’en ces instants où une partie de mon corps se rendait.
Une fois la rive des bien-portants regagnée, j’ai eu le sentiment d’avoir appris avec cette maladie, d’avoir acquis un peu de sagesse.
Et puis la vie a repris un certain cours. Pas le même, un autre cours. Un métier un peu différent, de nouvelles amitiés, d’autres fidèles qui demeuraient là, des réussites et des déceptions, des amoureux de passage et toujours l’espoir de l’amour tant désiré.

30 octobre 2020
Je me replie dans ma maison pour la seconde fois cette année, contrainte par un brin d’ARN de m’isoler, comme des centaines de millions d’hommes et de femmes afin de préserver la vie. La mienne et celles des autres, en particulier de celles et ceux qui sont âgés, fragiles. Cette fois il s’agit d’un coronavirus émergé dans les confins de l’Asie, le SARS COV 2.
C’est la seconde vague et même si je la savais possible, je portais l’espoir fou que l’on y échapperait, comme la première fois, j’espérais que nous éviterions le pire.
Je me croyais vaillante, prête à affronter l’adversité mais il n’en est rien. Je ne suis ni forte, ni sage. J’ai peur de ne plus voir le jour, d’un hiver sans fin, de ne pas retrouver le chemin de l’aube balbutiante. Comme si je n’avais pas traversé, il y a dix ans, le couloir de la mort.

Ce n’est pas du virus dont j’ai peur. C’est de l’absence.

De l’absence de chair, de tendre, de bras qui m’enserrent, de cheveux qui se mêlent, de nos corps qui s’étreignent sur la piste de danse. De l’absence de toi, avec qui j’ai fait corps pendant le premier confinement. De ton absence aujourd’hui dans ma vie. De votre absence à vous, parents et amis proches, qui constituent cette chaîne vibrante qui se resserre quand il fait sombre et froid.

Je manque de nous, nous qui ramassons des mûres dans les bosquets des bocages de mon enfance, nous qui trinquons sur la terrasse d’un bistrot de quartier, nous qui enfourchons nos vélos pour parcourir les chemins de terre le long de la Deule, nous qui léchons nos doigts juteux devant notre plat de moules frites. Nous qui nous embrassons pour nous dire que nous nous aimons.

Ce nous dont les bras affectueux m’ont bercée et redonné confiance lorsque mon corps confit par la chimiothérapie se terrait dans la tanière de son lit.

Alors au fond de mon refuge, j’écris des rêves. Des rêves pour nous, pour dire mon besoin de vous, de nous, de ce tissu que nous allons coudre ensemble pour redonner de la couleur et de la chaleur à notre monde endolori.

👉 www.facebook.com/karine.cochonat
👉https://www.facebook.com/uncadeausingulier

#CmyNEWme
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🔶 RDV avec Karine (Lille). Entre cancer et Covid, elle nous livre son histoire, son ressenti, ses émotions.

✍🏻 30 octobre 2010
Je m’apprête à rejoindre le monde des vivants après dix-neuf mois de mise à l’écart suite à un court-circuit de mon ADN. Debout sur mes deux jambes, changée à jamais, après une traversée longue et tumultueuse, de soins pour un cancer du sein.
Il y a d’abord eu l’annonce, le choc de l’annonce. Après avoir combattu en tant que médecin, pendant plus de quinze ans, auprès des malades du SIDA, j’étais à mon tour sous le coup d’un verdict fatal, (sans traitement radical, je savais que je ne m’en sortirai pas), et d’une peur sans précédent. Une peur tentaculaire, qui me fit craindre d’être engloutie. J’ignore aujourd’hui encore comment mon psychisme s’est réorganisé après l’impact. Ce dont je me souviens, c’est cette force insoupçonnée surgie de la profondeur, cette mobilisation générale et dans mon esprit, la certitude que j’allais traverser tout cela, et guérir.

Le parcours de soins fut bien balisé : chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et un traitement par Herceptin, dit ciblé parce qu’il s’attaque à la machinerie tueuse, sans endommager les cellules saines. Je savais où j’allais. Une marche après l’autre.
Ce que je ne savais pas, c’était l’intense fatigue qui allait me clouer au lit, le goût de cette fatigue qui peu à peu se transformerait en abandon. Sentir, revenir dans mon corps, apprendre à desserrer les mâchoires, me laisser dilater, retrouver la pulsation de la vie au fond des alvéoles alors qu’une partie de mes cellules chahutées par la chimiothérapie se mourraient.

Le monde des vivants, je ne l’avais pas quitté. Je ne m’étais jamais sentie aussi vivante qu’en ces instants où une partie de mon corps se rendait.
Une fois la rive des bien-portants regagnée, j’ai eu le sentiment d’avoir appris avec cette maladie, d’avoir acquis un peu de sagesse.
Et puis la vie a repris un certain cours. Pas le même, un autre cours. Un métier un peu différent, de nouvelles amitiés, d’autres fidèles qui demeuraient là, des réussites et des déceptions, des amoureux de passage et toujours l’espoir de l’amour tant désiré.

30 octobre 2020
Je me replie dans ma maison pour la seconde fois cette année, contrainte par un brin d’ARN de m’isoler, comme des centaines de millions d’hommes et de femmes afin de préserver la vie. La mienne et celles des autres, en particulier de celles et ceux qui sont âgés, fragiles. Cette fois il s’agit d’un coronavirus émergé dans les confins de l’Asie, le SARS COV 2.
C’est la seconde vague et même si je la savais possible, je portais l’espoir fou que l’on y échapperait, comme la première fois, j’espérais que nous éviterions le pire.
Je me croyais vaillante, prête à affronter l’adversité mais il n’en est rien. Je ne suis ni forte, ni sage. J’ai peur de ne plus voir le jour, d’un hiver sans fin, de ne pas retrouver le chemin de l’aube balbutiante. Comme si je n’avais pas traversé, il y a dix ans, le couloir de la mort.

Ce n’est pas du virus dont j’ai peur. C’est de l’absence.

De l’absence de chair, de tendre, de bras qui m’enserrent, de cheveux qui se mêlent, de nos corps qui s’étreignent sur la piste de danse. De l’absence de toi, avec qui j’ai fait corps pendant le premier confinement. De ton absence aujourd’hui dans ma vie. De votre absence à vous, parents et amis proches, qui constituent cette chaîne vibrante qui se resserre quand il fait sombre et froid.

Je manque de nous, nous qui ramassons des mûres dans les bosquets des bocages de mon enfance, nous qui trinquons sur la terrasse d’un bistrot de quartier, nous qui enfourchons nos vélos pour parcourir les chemins de terre le long de la Deule, nous qui léchons nos doigts juteux devant notre plat de moules frites. Nous qui nous embrassons pour nous dire que nous nous aimons.

Ce nous dont les bras affectueux m’ont bercée et redonné confiance lorsque mon corps confit par la chimiothérapie se terrait dans la tanière de son lit.

Alors au fond de mon refuge, j’écris des rêves. Des rêves pour nous, pour dire mon besoin de vous, de nous, de ce tissu que nous allons coudre ensemble pour redonner de la couleur et de la chaleur à notre monde endolori.

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Maud Ba

Très beau merci 😘

Très beau amie chti ♥️je partage tt à fait et évoquait cela avec des amis hier ... Cette période me fait penser à une expérience réalisée sur des bébés dans un orphelinat il y a fort longtemps heureusement.... On avait volontairement arrêté de câliner ses bébés ,de prendre un peu de temps avec eux ,de les toucher ect ... On leur donnait juste les soins de base . Ces bébés se sont laissés mourir à cause du manque de lien et de maternage . Bien entendu c’est assez fort mais cela m’a fait penser à notre manque de lien et d interaction sociale qui risque de nous rendre tous de en plus en plus fragiles .... Quand en plus t es pas en couple ça complique la donne quand même en ce moment non ? Et quand en plus tu sors d’un cancer le chemin semble sans fin .... Courage à ts et ttes Je continue à serrer mes amies dans les bras et je vous envoie force ,courage et câlins 🥰 ♥️

un texte magnifique d une battante une vrai lionne. c est malgré tout lorsque l on touche la mort de près que l on aime encore plus la vie. vous diffusez un vrai message d espoir aux gens qui perdent pied. on a tous des moments où l'on touche le fond mais c est souvent pour mieux remonter. et la famille et les amies sincères nous aident à remonter. bonne journée à vous

Très beau

Bravo madame vous qui etiez de l autre côté de la barrière, a qui nous malades vous parlier un langage que personnes ne comprenais ,....bravo pour votre guérisons

Merci pour votre très beau texte. Je m'y retrouve dans votre ressenti dans vos épreuves comme de nombreuses femmes , je suppose. Courage à vous toutes , continuons à nous battre car la vie est belle.

Votre texte est bouleversant et votre photo aussi sublime qu une lionne qui exprime sa victoire et sa force. Merci pour votre partage.

Merci

Idem comme sensations comme craintes comme ressentis

Tellement juste

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12/01/21

🔶 RDV avec Didier (Paris). Chirurgien spécialiste des cancers du sein et des cancers gynécologiques à l’Institut du sein Henri Hartmann à Neuilly-sur-Seine, Fondateur du Centre de Chirurgie de la Femme à Paris, il nous partage son expérience.

✍🏻 Les planètes s’étaient alignées pour que je devienne chirurgien orthopédiste : une intégration immédiate dès ma naissance au centre chirurgical et de réadaptation de Saint Maurice, des études de médecine puis une nomination au concours de l’internat de Paris en filière chirurgicale. Mais cela était sans compter sur un stage dans un service spécialisé dans la prise en charge des cancers du sein et le coup de foudre. De service en service, de patientes en patientes, j’ai bien compris que ma voie était d’accompagner ces femmes qui se battent contre le cancer du sein. La chirurgie est la base de la prise en charge des cancers du sein. Souvent, c’est le chirurgien qui annonce la maladie. C’est le chirurgien qui établit avec l’ensemble de l’équipe médicale la stratégie thérapeutique. C’est le chirurgien qui explique et qui rassure. La guérison passe par cette étroite relation en patiente et médecin, entre cette confiance mutuelle.

Chacun de nos gestes et chaque regard que nous échangeons sont des indicateurs de l’anxiété engendrée par cette maladie. Chaque fois, je me dis que je me dois d’être bon, bien évidemment sur le plan technique ou médical, mais aussi sur la nécessité de rassurer ma patiente : ensemble nous allons gagner. La fatigue du bloc opératoire, les tracas de la vie quotidienne, rien ne doit transparaitre car je dois être un repère, un phare, dans ce chemin vers la guérison.
Accepter, c’est comprendre sa maladie. Il faut donc de la part des soignants un énorme travail d’explication. Même si le mécanisme du cancer, même si les stratégies thérapeutiques sont compliquées, il me faut simplifier, trouver les mots pour que ma patiente comprenne le chemin que je lui propose et accepte de partir sur cette route qui peut être longue et difficile. Car des embûches dans ma spécialité, il y en a : annoncer l’ablation d’un sein, annoncer une chimiothérapie, gérer les effets d’une hormonothérapie …

Mais quel bonheur de revoir années après années, toutes ces patientes me racontant leurs vies avec leurs aléas mais avec un sourire de bonheur de ne me revoir que l’année suivante. Et c’est cette énergie qui efface la fatigue de mon extraordinaire métier. Juste retour de la vie pour que celle-ci continue.
J’écris ce post dans le train du retour de Normandie et je reçois un message d’une de mes patientes guérie d’un cancer du sein, puis d’un cancer de l’utérus, me remerciant non seulement de la prise en charge de ses cancers, mais aussi de mon accompagnement dans sa Covid. Oui la cancérologie est une discipline globale ou l’humain reste au centre de sa préoccupation.

A travers le livre « On se revoit le mois prochain » paru en 2018, écrit avec ma patiente Elisabeth de La Morandière, journaliste de profession, nous livrons un témoignage unique sur le cancer du sein, de l'annonce de la maladie à la rémission, aux partages tour à tour de nos ressentis, nos peurs et nos espoirs.

Alors ensemble on continue…

Crédit Photo : Nathalie COURAU-ROUDIER

👉 livre.fnac.com/a12611630/ELISABETH-LA-MORANDIERE-DE-On-se-revoit-le-mois-prochain
👉 ttps://www.amazon.fr/dp/B07D4ZPMQ4/ref=cm_sw_r_fa_dp_jzdQFbGYWVW49?fbclid=IwAR1xJu2IHlOWtaJj5HxUR...
👉 Photo : Nathalie COURAU-ROUDIER : www.nathaliecourau.fr/
👉 www.facebook.com/centrechirurgiefemmeparis/

#CmyNEWme
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🔶 RDV avec Didier (Paris). Chirurgien spécialiste des cancers du sein et des cancers gynécologiques à l’Institut du sein Henri Hartmann à Neuilly-sur-Seine, Fondateur du Centre de Chirurgie de la Femme à Paris, il nous partage son expérience.

✍🏻 Les planètes s’étaient alignées pour que je devienne chirurgien orthopédiste : une intégration immédiate dès ma naissance au centre chirurgical et de réadaptation de Saint Maurice, des études de médecine puis une nomination au concours de l’internat de Paris en filière chirurgicale. Mais cela était sans compter sur un stage dans un service spécialisé dans la prise en charge des cancers du sein et le coup de foudre. De service en service, de patientes en patientes, j’ai bien compris que ma voie était d’accompagner ces femmes qui se battent contre le cancer du sein. La chirurgie est la base de la prise en charge des cancers du sein. Souvent, c’est le chirurgien qui annonce la maladie. C’est le chirurgien qui établit avec l’ensemble de l’équipe médicale la stratégie thérapeutique. C’est le chirurgien qui explique et qui rassure. La guérison passe par cette étroite relation en patiente et médecin, entre cette confiance mutuelle.

Chacun de nos gestes et chaque regard que nous échangeons sont des indicateurs de l’anxiété engendrée par cette maladie. Chaque fois, je me dis que je me dois d’être bon, bien évidemment sur le plan technique ou médical, mais aussi sur la nécessité de rassurer ma patiente : ensemble nous allons gagner. La fatigue du bloc opératoire, les tracas de la vie quotidienne, rien ne doit transparaitre car je dois être un repère, un phare, dans ce chemin vers la guérison. 
Accepter, c’est comprendre sa maladie. Il faut donc de la part des soignants un énorme travail d’explication. Même si le mécanisme du cancer, même si les stratégies thérapeutiques sont compliquées, il me faut simplifier, trouver les mots pour que ma patiente comprenne le chemin que je lui propose et accepte de partir sur cette route qui peut être longue et difficile. Car des embûches dans ma spécialité, il y en a : annoncer l’ablation d’un sein, annoncer une chimiothérapie, gérer les effets d’une hormonothérapie …

Mais quel bonheur de revoir années après années, toutes ces patientes me racontant leurs vies avec leurs aléas mais avec un sourire de bonheur de ne me revoir que l’année suivante. Et c’est cette énergie qui efface la fatigue de mon extraordinaire métier. Juste retour de la vie pour que celle-ci continue.
J’écris ce post dans le train du retour de Normandie et je reçois un message d’une de mes patientes guérie d’un cancer du sein, puis d’un cancer de l’utérus, me remerciant non seulement de la prise en charge de ses cancers, mais aussi de mon accompagnement dans sa Covid. Oui la cancérologie est une discipline globale ou l’humain reste au centre de sa préoccupation.

A travers le livre « On se revoit le mois prochain » paru en 2018, écrit avec ma patiente Elisabeth de La Morandière, journaliste de profession, nous livrons un témoignage unique sur le cancer du sein, de lannonce de la maladie à la rémission, aux partages tour à tour de nos ressentis, nos peurs et nos espoirs.

Alors ensemble on continue… 

Crédit Photo : Nathalie COURAU-ROUDIER 

👉 https://livre.fnac.com/a12611630/ELISABETH-LA-MORANDIERE-DE-On-se-revoit-le-mois-prochain
👉 ttps://www.amazon.fr/dp/B07D4ZPMQ4/ref=cm_sw_r_fa_dp_jzdQFbGYWVW49?fbclid=IwAR1xJu2IHlOWtaJj5HxURZHuNjwUqk5pIlDjKVnQ08MrcfhGp-0PooRvXI4
👉 Photo : Nathalie COURAU-ROUDIER :  https://www.nathaliecourau.fr/
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#CmyNEWme ✊

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Merci pour tous les beaux témoignages que vous faites C My New Me - C mon nouveau moi avec ou après le cancer !

Un chemin ensemble

Merci C My New Me - C mon nouveau moi avec ou après le cancer pour le crédit photo ! Très beau témoignage de Didier tel qu'on le connaît.

Très beau témoignage 👏👏👏😘

Merci docteur pour ce que vous êtes, pour votre écoute, votre investissement, pour le bien-être des femmes atteintes du cancer du sein et aussi pour votre humour ! Vous êtes un cadeau et heureuse d'être suivie par vous ! On se revoit la mois prochain ? 😉

Quel magnifique temoignage

Un grand respect et un grand merci docteur 🙏

Merci tout simplement à vous et vos confrères qui nous permettent de continuer notre vie

Un grand respect et un grand merci

Merci à mon chirurgien Docteur Afiane pour tout le soutien qu’il m a apporté pendant l intervention et depuis

Un grand MERCI

Très beau témoignage ! On besoin de médecins comme vous à la fois professionnels et emphatiques qui accompagnent leurs patientes avec une approche centrée sur la personne en tant que sujet des soins. C'est une approche comme le votre qui aide le patient a mieux accepter son diagnostic dès le début. Merci pour ce que vous faites !

MERCI.

Un grand respect à tous ces chirurgiens et plus particulièrement à Emilie Monrigal ❤ Une chirurgienne et une femme exeptionnelle .

Bravo Monsieur . En effet , être épauler par son chirurgien lorsqu'il nous annonce tout ce que l'on va devoir vivre dans les mois suivants est primordial Je me souviens de mon chirurgien qui après m'avoir annoncé la chimio (ce qui déjà m'avait bien écrasée) m'annonça le risque que je perde mon sein droit car j'avais certainement la maladie de paget . J'ai cru que j'allais tomber , la panique complète Il était près de moi et il posa sa main sur mon avant bras en me disant " tout va bien se passer ". Ça m'a redonné de la force et je me suis sentie comprise et en confiance . Je n'oublierai jamais . Ça fait 4ans et j'en ai encore les frissons Merci pour ce soutien . Merci à vous et à tout ceux du corps médical qui nous épaule dans ces moments de vie apocalyptiques. C'est important

Merci docteur, ç est tellement important d être bien accompagné dans ce chemin si douloureux, dévastateur, la confiance et le soutien envers son oncologue et son chirurgien sont je dirai capitale dans ce long chemin terrible et inconnu qui nous attends, nous basculons,dans un autre monde terrible q ui est le cancer nous avons besoin de votre science et de vos actes mais accompagné de beaucoup d humanité et bienveillance . Merci Mchristine

Bravo..

?

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07/01/21

🔶 APPEL À TÉMOIGNAGES 🔶

Vous vivez ou avez vécu avec le #cancer ?
Vous avez reconstruit votre vie après l'annonce de la maladie ?

Que vous soyez #MALADE, ANCIEN MALADE, #SOIGNANT OU ENCORE #AIDANT, PARTAGEZ VOTRE HISTOIRE !

🖥 en utilisant le "call-to-action" et le formulaire dédié ici ➜ cmynewme.com/je-temoigne/

💻 en adressant votre témoignage et votre photo à l'adresse dédiée ➜ cmynewme@gmail.com

En partageant votre témoignage, vous contribuez à donner une vision inspirante à celles et ceux qui sont affecté.e.s par le cancer et qui cherchent les ressources pour se reconstruire.

N'hésitez pas à liker ou à partager cette publication auprès de votre réseau 😊

L'équipe #CmyNEWme

Rebelle Emmanuelle Luz d'Ans
Sophie Moreau Magali Caillart Elodie Imbert @ Anne thoraval
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🔶   APPEL À TÉMOIGNAGES  🔶

Vous vivez ou avez vécu avec le #cancer ? 
Vous avez reconstruit votre vie après lannonce de la maladie ?
 
Que vous soyez #MALADE, ANCIEN MALADE, #SOIGNANT OU ENCORE #AIDANT, PARTAGEZ VOTRE HISTOIRE !

🖥   en utilisant le call-to-action et le formulaire dédié ici ➜ https://cmynewme.com/je-temoigne/

💻   en adressant votre témoignage et votre photo à ladresse dédiée ➜ cmynewme@gmail.com

En partageant votre témoignage, vous contribuez à donner une vision inspirante à celles et ceux qui sont affecté.e.s par le cancer et qui cherchent les ressources pour se reconstruire.

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Léquipe #CmyNEWme

Rebelle Emmanuelle Luz dAns 
Sophie Moreau Magali Caillart Elodie Imbert @ Anne thoraval

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Sophie Moreau

Cc j ai pensée à vous. Véronique Gautreau Jennifer Camille-Nina

Il faudra que je fasse le mien, depuis le temps que je me le dis !!

Bonjour, je pense être prête maintenant pour rédiger mon témoignage! Le tout est de le mettre en musique 💞!

Il faut absolument que je le fasse... En plus il est écrit..😉

Je n arrive toujours pas à tout poser 😪

Je veux bien faire un témoignage !

Bonjour, Je souhaite témoigner, j'ai utiliser le formulaire mais je n'arrive pas à télécharger de photos . Du coup mon témoignage ne peut pas être accepté 😕 Je vous ai envoyé un mail à mon témoignage et ma photo P.s: j'accepte la 1 ère conditions de votre formulaire mais pas les autres merci de votre compréhension .

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07/01/21

🎁 La vie est un cadeau 🎁
Juste avant Noël, mon ami Michi a enregistré mon histoire dans son podcast "JOURNEYS". Et il est tout prêt pour le début de cette nouvelle année 🤗
Michi dit que ce podcast, c'est comme partager une conversation près d'une cheminée. Et c'est vrai qu'il a réussi à me détendre et j'ai partagé dans ce podcast des idées que je n'avais jamais exprimées auparavant.

Dans cet épisode, vous écouterez comment mon parcours avec le cancer m'a donné le courage de me réconcilier avec ma propre diversité et de trouver la liberté et la paix!
C'est ainsi que j'ai lâché mon job dans la banque pour devenir coach. Et c'est ce qui m'a amené aussi à créer #CmyNEWme dont je suis tellement fière. Nous sommes une communauté de #cancerbloomers formidable, avec une capacité de réinventer nos vie malgré, et parfois à travers, l'épreuve du cancer.

Tous les parcours ne se ressemblent pas: c'est le mien et j'espère que vous aimerez partager ce moment chaleureux et personnel avec moi.

Liens vers le podcast (en anglais) 👇
Luz
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🎁 La vie est un cadeau 🎁
Juste avant Noël, mon ami Michi a enregistré mon histoire dans son podcast JOURNEYS. Et il est tout prêt pour le début de cette nouvelle année 🤗
Michi dit que ce podcast, cest comme partager une conversation près dune cheminée. Et cest vrai quil a réussi à me détendre et jai partagé dans ce podcast des idées que je navais jamais exprimées auparavant. 

Dans cet épisode, vous écouterez comment mon parcours avec le cancer ma donné le courage de me réconcilier avec ma propre diversité et de trouver la liberté et la paix! 
Cest ainsi que jai lâché mon job dans la banque pour devenir coach. Et cest ce qui ma amené aussi à créer #CmyNEWme dont je suis tellement fière. Nous sommes une communauté de #cancerbloomers formidable, avec une capacité de réinventer nos vie malgré, et parfois à travers, lépreuve du cancer. 

Tous les parcours ne se ressemblent pas: cest le mien et jespère que vous aimerez partager ce moment chaleureux et personnel avec moi. 

Liens vers le podcast (en anglais) 👇
Luz

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J'attends comment je dois faire mon témoignage ?

C'est fou quand même qu'il faut que l'on attende d'avoir un vrai souci dans la vie pour changer de vie...

31/12/20

Chères / Chers Cancerbloomers

Toute l'équipe de #CmyNEWme vous souhaite de passer un bon réveillon. Que cette soirée soit douce et agréable pour vous et vos proches. Et surtout, n'oubliez pas, prenez bien soin de vous !

Luz d'Ans Sophie Moreau Rebelle Emmanuelle Mary-Tahra Homman Cancelo Magali Caillart
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Bonne année et surtout bonne santé à vous tous.

Bonne année à tous 😊

Bonne année à vous aussi

Bonne année à vous 🥰❤️

Contrôle lundi j'en ai peur!

Bonne année à toute l’équipe!

Bonne année à toutes et tous bisous

Bonne année 🎈

Bonne année

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